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le tour du Canada avec la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu

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J’ai vécu une expérience extraordinaire les dernières semaines : j’ai eu la chance de faire le tour du Canada avec la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu. L’objectif de notre tour était de consulter des gens afin de trouver des moyens pour qu’il y ait plus de femmes dans les positions de leadership et de discuter des façons de combattre la violence conjugale.

Violence fondé sur le sexe

Notre tour a commencé à Vancouver, où on a eu une table ronde avec des intervenants de la région. Nous souhaitions ainsi donner aux intervenants l’occasion d’aborder les questions liées à la violence fondée sur le sexe qui sont propres à la région de Vancouver. Plusieurs sujets pertinents ont été abordés pendant la réunion. Ces organismes travaillent en particulier dans les domaines de ​​la violence conjugale, de la violence sexuelle et de la violence contre les travailleurs du sexe.

Be more than a bystander, BC lions, end violence BC

En particulier, je suis ravie d’appuyer des campagnes comme #BeMoreThanaBystander (plus qu’un spectateur) est une initiative novatrice entre EVA BC et les Lions de la Colombie‑Britannique visant à augmenter sensiblement la compréhension de l’incidence de la violence des hommes contre les femmes. Le programme viser à briser le silence qui entoure la violence contre les femmes et les filles en fournissant des outils, des mots et des idées pratiques sur la façon d’être plus qu’un spectateur; il donne des moyens pour améliorer la communication et pour mieux faire comprendre que la violence et les mauvais traitements ne sont pas acceptables.

Le lendemain matin, on a eu une réunion avec des représentants de Deborah’s Gate, un organisme qui lutte contre l’exploitation et la traite des personnes. L’organisme gère un programme de réadaptation pour les victimes d’exploitation sexuelle et d’exploitation en milieu de travail. Bien que l’organisme se situe à Vancouver, il opère à l’échelle nationale, et les survivants de partout au pays peuvent accéder à leur programme, sans frais.

J'ai pris connaissance du bon travail de #EVAbc

J’aimerais remercier tous les autres organismes qui participé à nos consultations. Vos expériences, idées et commentaires auront sans aucun doute une valeur inestimable lors de l’élaboration de notre stratégie fédérale pour combattre la violence conjugale.

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Le 22 juillet, nous sommes arrivées à Regina pour continuer notre tour. Certaines des réunions qui ont eu lieu avaient été organisées pour recueillir des commentaires et entendre ce que les gens avaient à dire sur les enjeux propres à la région; les informations alors recueillies nous permettrons de bonifier la stratégie fédérale. Nous avons aussi tenu des réunions sur d’autres dossiers prioritaires de Condition féminine Canada, tels que la sécurité économique des femmes, le leadership des femmes et la formation propre au genre et à la culture.

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Notre réunion principale à Regina était avec la Division Dépôt de la GRC. En tant que secrétaire parlementaire pour la Condition féminine, j’aime bien rencontrer des femmes extraordinaires comme le commissaire adjoint Louise Lafrance de la GRC. Avant de faire carrière à la GRC, le commissaire adjoint Louise Lafrance a été la première femme à rejoindre les rangs du service de police de Mont-Laurier, au Québec. Nous nous sommes rencontrées pour discuter des moyens de combattre la violence conjugale et de développer des stratégies pour avoir plus de femmes dans les positions de leadership. Quelle femme forte! On a besoin de plus de femmes comme elle dans la GRC.

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Nous nous sommes ensuite rendues à Ottawa, où nous avons participé, la semaine dernière, à une table ronde. Les discussions ont alors porté sur les façons de renforcer le système de justice afin de trouver des solutions pour combattre la violence conjugale.

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Plus spécifiquement, la table ronde avait pour but d’explorer la façon dont le gouvernement fédéral pourrait soutenir des stratégies visant le système de justice pour lutter contre la violence fondée sur le sexe, y compris des programmes législatifs et correctionnels. Nous avons eu des discussions avec des membres de groupes prioritaires dans le système de justice, notamment des auteurs et des survivants d’actes de violence familiale; des femmes autochtones (qui ont souvent des antécédents de violence et de violence sexuelle); des gens de la communauté LGBTQQI2S; des travailleurs du sexe; des femmes et des filles handicapées ainsi que des hommes à risque. Nous avons aussi essayé de cerner les défis qui restent à relever, surtout ceux auxquels les fournisseurs de services et les professionnels sont confrontés, notamment les ressources dont ils ont besoin.

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La tournée n’est pas terminée, et la ministre Patty Hajdu et moi avons hâte de continuer à travailler avec les femmes et les organismes incroyables qui aideront le gouvernement fédéral à élaborer sa stratégie de lutte contre la violence conjugale. J’aimerais remercier tous ceux qui ont participé à nos consultations partout au pays. Vos commentaires et vos opinions sont essentiels, puisque le gouvernement libéral tient à consulter la population avant de prendre des décisions et d’adopter des politiques.

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